Choisir sa route

Publié le par Éric Laliberté

undefinedChoisir sa route, celle qui mène au grand rêve.
La prendre dans l’esprit où tout est accompli.
Dans l’esprit où tout est déjà là, prêt à être cueilli.
Le royaume n’est pas question à venir,
il est à découvrir!
Il est la route qui se révèle en chacun de nos pas.
Il suffit d’ouvrir les yeux sur le réel.
Mais savons nous reconnaître le fruit mûr?
Nos yeux ne savent plus toujours voir…
Ils se laissent capter par tant de scintillements.
 
En quoi mon chemin est-il vivifiant?
En quoi mon mode de vie me satisfait-il?
Ne ferais-je qu’entretenir une insatisfaction
par peur de saisir ce qui m’appartient vraiment?
Par désorientation?
 
Aurais-je oublié que l’humain
est un être en marche, un être en devenir?
Toute notre expérience humaine
s’inscrivant dans cette poussée,
dans cet élan vers plus grand.
 
Ne nous laissons pas détourner
par tout ce que nous pourrions croiser.
Par tous ces gens qui interpellent et appellent :
« Hé! Viens vers faire un tour chez moi! »
Ils nous font quitter la route, notre route.
Ce n’est peut-être que pour un instant
mais, on ne sait jamais!
Parfois, on s’arrête très longtemps,
oubliant même que nous allions quelque part…
 
Restons conscient de notre chemin,
ne le perdons pas de vu.
Si nous ne sommes pas certain de nous,
refusons les invitations.
Refusons-les, jusqu’à ce que notre chemin
s’inscrivent avec assurance en nous.
Nous le ferions pour des raisons de santé
à plus forte raison pour notre épanouissement.
Refusons ces incitations
qui nous éloignent de notre éclosion.
Même si cela peut blesser certaines personnes!
À la fin de notre vie,
de quoi serons-nous le plus heureux?
D’avoir suivi notre route?
Ou de réaliser à quel point
nous avons fait fausse route
nous croyant bardé d’obligations
qui ne sont que culpabilisation?
 
L’agir libre, l’être libre,
sans dépendance,
voilà ce qui rend l’humain plus aimant.
Le cœur réapproprié,
il peut s’offrir sans compter.
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Éric Laliberté
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A
J'ajouterais toutefois que donner, aider simplement pour faire plaisir peut être grandement enrichissant et nous apporter beaucoup dans notre épanouissement personnel...  Je crois qu'il faut faire attention pour ne pas sombrer vers le nombrilisme et la consommation que la soiciété nous suggère... ouvrons-nous aux autres, eux aussi peuvent nous apporter beaucoup... Disons qu'il est facile d'aller vers une simplicité volontaire lorsqu'il y a des gens autour de nous pour nous accompagner... mais la simplicité volontaire peut être fait dans l'entraide et le partage et combien celle-ci deviendra riche de ses échanges!  Et à la fin de notre vie nous aurons la fierté de nous être accompli et d'avoir partagé nos richesses... nous serons doublement heureux de s'être réalisé en tant que société!Annie xx
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É
Tout à fait, le narcissisme n’a rien à voir avec l’épanouissement personnel. Il faut d’abord être humain avant d’être société. Et, pour être humain, il faut apprendre à s’aimer. « Aime ton prochain comme toi-même. », disait-Il. Ce « comme toi-même » n’a rien d’anodin. Il est la base de cet envoi. Aujourd’hui, et depuis fort longtemps d’ailleurs, nos sociétés ne savent plus former des êtres capables de s’apprécier pour ce qu’ils sont. Tout nos comportements ne sont, bien souvent, que recherches de reconnaissance. Il y a peu de vraies gratuités de nos jours, de celles qui ignorent ce que fait la main droite. L’être humain qui s’aime ne se rend pas compte lorsqu’il fait le bien. Il le fait d’instinct, sans esclandre.Pour parvenir à cet amour de soi, à cette authenticité, il faut s’affranchir de conditionnements familiaux, culturels et sociaux. Cette recherche de vérité oblige à un recul, à un éloignement, pour affirmer ce qui germe en soi. Tous les grands de ce monde se sont retirés avant de s’offrir. Il y a quelque part cette nécessité de se recueillir avant d’offrir. Ce qui sera offert sera alors plus grand. Ne le faire que parce qu’il est bien de le faire relève du conditionnement…