Obéir à Dieu?... Pas si austère que ça!

Publié le par Éric Laliberté

 
En ces termes, l’austérité nous vient davantage de la société ambiante. Les situations les plus marquantes de cette aliénation sont, sans aucun doute, la marginalisation des plus démunis, la situation de la femme dans le monde, les relations nord-sud, les distinctions raciales, les classes sociales, etc. Et de façon plus insidieuse, dans notre quotidien, notre société se fera astreignante en nous incitant à répondre à tous ses critères de performance, de beauté et d’acquisition. Mais, notre dépendance face à ce mode de vie nous rend aveugle. Nous n’arrivons plus à nous en passer! Alors qu’obéir à Dieu comporte bien moins d’exigences…
 
Obéir à Dieu, nous dispose à prendre contact avec l’authenticité de la Vie. Cette obéissance nous incite à nous libérer de nos dépendances pour atteindre l’amour-agapê. Elle nous fait progresser dans la foi en ayant confiance en soi, en son prochain et en Dieu. C’est parvenir au-delà de toutes dépendances en nous libérant de nous-même pour nous offrir généreusement à la Vie. C’est découvrir qu’en descendant au plus profond de soi-même, on y trouve la voie qui nous ouvre à cet amour qui nous ouvre à « l’autre ».
 
Obéir à Dieu est libérateur.
Obéir à Dieu c’est refuser toute structure sociale aliénante.
Obéir à Dieu c’est renouer avec l’essence même de l’humain,
sa raison d’être, son rôle dans la Vie.
Obéir à Dieu, c’est se laisser guider par l’Amour.
 
Éric Laliberté
 
(Pour ceux qui le désir, je vous recommande la lecture suivante : Obéissance de Jésus, vérité de l’homme, Richard Bergeron, Éditions Fides.)

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